Je viens de me rendre compte que mon plus gros problème était de céder à toutes mes pulsions (je suis faiiible)... Aujourd'hui par exemple c'était "journée-relecture-de-leçon-bicoze-contrôles" mais...
Mais j'ai glandé sur des blogs, et j'ai fait journée "ohlesbeauxdessinsfautquej'écouteçatiensçaal'airmarrantcetruc". => c'est triste.
Mais j'ai quand même relu l'SVT (grande force mentale), et en plus y'a du soleil dehors et si ça continue, hmpf... C'est quoi cette odeur de jour ensoleillé ? Ô belle inactivité... Ô énergie indésirée... Ô putain de réactions physiques... Ô enculés de souvenirs qui viennent et qu'j'vous veux pas. xD
Oui.
Ça me rappelle l'an dernier, lorsque juin laissait place à juillet (et que "Ralph se surprit à éclater en sanglots de plus en plus souvent, en général sans aucune raison apparente. C'était étrange ; il ne se sentait ni déprimé, ni mécontent de quoique ce fût, mais, par moments, il lui suffisait de regarder quelque chose et son cœur se mettait à battre de chagrin et de deuil. C'est presque terminé, lui disait la voix intérieure. [...]" ça vient de quel bouquin ça.. Oui, "insomnie". Haha).
Comme dirait ma grand mère :
un paradoxe c'est que les fraises sont toutes belles et que personne en mange alors que demain elles seront toutes pourries !
Le problème des garçons, c’est de ne pas savoir mentir (tu peux causer). Okay. Mais quand je veux mentir, je mens très bien. Par exemple ? ohhh, j’en ai un beau.
Malgré tout ce que je peux dire, j'ai déjà couru pour (quelqu'un).
Prof de sport.
XD
Sinon, pour en revenir à ce que tu me disais [ce dont je ne parlais pas du tout avant, mais c’est un moyen comme un autre d’introduire ça], aussi inimaginable que cela puisse être, figurez-vous que je ne suis pas complètement insensible, et qu’il m’est déjà arrivé de pleurer. (pourquoi pas après tout, pourquoi pas).
Oh... C’était de la souffrance, certes, je pleure pas pour rien (même si je suis ce qu’on appelle communément une fille) et bref, j’ai donc souffert mais c’était de la souffrance purement égoïste.
Et là tu comprends pas.
Disons qu’une fille qui se prend un râteau est (généralement) triste parce que « mais je l’aiiiime, comment vais-je faire sans lui ? Je ne vis que pour lui ! Je serais prête à tout, et il me dit qu’il ne m’aime pas ??? » (souffrance fort respectable) ; moi ça serait plutôt un truc du genre un peu comme l’autre une bonne minute, puis « Mais qu’il est con ! Comment peut-il s’imaginer vivre sans moi ?! J’vais lui montrer ce qu’il rate et le vider juste après. T’vas voir. »
Mauvais exemple puisque jamais affronté de refus, mais peu importe. Pas du tout n'importe même.
Tu devrais savoir. (c’est toujours la même chose avec eux, ils pensent que c’est de leur faute vous m’énervez tous à être comme ça, c’est pas de l’amour c’est de l’égocentrisme, c’est du machisme inconscient, ça CRAINT)
Que le fait que tu penses être le seul responsable me révèle ton imbécilité.
Et ça me met en colère aussi, parce que ça m'abaisse au rang de victime, ta victime, et si l'un de nous deux est victime de l'autre dans l'histoire, c'est bien toi.
Es-tu trop bête pour comprendre que ma fierté est une des seules choses (qui me restent) à laquelle j’accorde de l’importance ?
Et que tu l'as saccagée ?
Avais-tu déjà pensé qu’un murmure anodin du genre « excuse-moi » puisse signifier tant de choses en même temps ?
Non ? ....
BIN FAUT RÉFLÉCHIR AVANT DE PARLER ! (mais cette notion t’es peut-être inconnue)
Oh, je sais que tu n’es pas philosophe etc., mais si tes mots révèlent tes pensées, tu es vraiment UN IMBECILE.
(Si tu as juste dit ça pour la forme tu es quand même bête et si tu as dit ça parce que tu ne sais pas formuler tes pensées, c’est pareil.)
Mais ça sert à rien de s’énerver, n’est-ce pas ?
Ca sert à rien de se mettre à haïr (encore et encore).
(Et pourtaaaaant)
Inspire expire oublie, tu te prends la tête pour rien, les détails comme ça y’a que toi qui les voit, et c’est avec les détails qui tuent que tu détruis tes embryons de relation.
....
Depuis quelques temps, je n’écoute plus beaucoup de musique.
Tout ça parce que ma sœur est très souvent dans ma chambre à regarder la télé (K7, DVD, TNT xD), et que du coup je n’ai PAS LE DROIT d’écouter la musique (à fortiori à donf) dans ma chambre. Ca craint, hein ?
(Tu me diras, en emmerdeur que tu es, blabla écouteurs blaaa.... Moi j’te dis merde, les écouteurs sont une denrée rares dans cette maison, y’a pas vraiment d’chansons sur c’t’ordi, et puis c’est pas pareil d’écouter la musique, et de l’écouter avec des écouteurs.)
Bref, jene peux pas me défouler en chantant faux et fort dans la maisonnée (malheureusement, je ne danse pas, même seule. Dommage, ç’aurait été marrant –haha-)
Je ne peux pas non plus dessiner quand elle est dans les parages, va savoir pourquoi, de toute façon j’ai pas d’idées en ce moment (si c’est pas triste à cet âge).
J’peux pas non plus lire, impossible de se concentrer avec ce putain de son (et pourtant j’ai commencé quatre livres donc ça serait pas mal)
Comment j’me défoule moi alors ?!! Comment je m’évaaaade ?
Tout ce que je trouve à faire, c’est de me plaindre ici, mais on reste sur sa faim en se plaignant.
Ce qui soulage c’est de blesser, verbalement.
De laisser couler naturellement sa haine sur quelqu’un.
Et si j’étais sur msn en ce moment... Je serais exaspérée (et fatiguée) et la conversation serait
1- inintéressante 2- une scène de ménage 3- un bain de sang
Et donc, on se défoule en écrivant ce qu’on pense et qu’on ne dira jamais parce que ça serait mean and cruel, et on revient donc au premier paragraphe...
(parce qu’il paraît que les personnes ont des sentiments. Etrange, hein ?
Moi je ressentirais... pas grand chose. C'est peut-être pour ça en fait.)