Le problème des garçons, c’est de ne pas savoir mentir (tu peux causer). Okay. Mais quand je veux mentir, je mens très bien. Par exemple ? ohhh, j’en ai un beau.
Malgré tout ce que je peux dire, j'ai déjà couru pour (quelqu'un).
Prof de sport.
XD
Sinon, pour en revenir à ce que tu me disais [ce dont je ne parlais pas du tout avant, mais c’est un moyen comme un autre d’introduire ça], aussi inimaginable que cela puisse être, figurez-vous que je ne suis pas complètement insensible, et qu’il m’est déjà arrivé de pleurer. (pourquoi pas après tout, pourquoi pas).
Oh... C’était de la souffrance, certes, je pleure pas pour rien (même si je suis ce qu’on appelle communément une fille) et bref, j’ai donc souffert mais c’était de la souffrance purement égoïste.
Et là tu comprends pas.
Disons qu’une fille qui se prend un râteau est (généralement) triste parce que « mais je l’aiiiime, comment vais-je faire sans lui ? Je ne vis que pour lui ! Je serais prête à tout, et il me dit qu’il ne m’aime pas ??? » (souffrance fort respectable) ; moi ça serait plutôt un truc du genre un peu comme l’autre une bonne minute, puis « Mais qu’il est con ! Comment peut-il s’imaginer vivre sans moi ?! J’vais lui montrer ce qu’il rate et le vider juste après. T’vas voir. »
Mauvais exemple puisque jamais affronté de refus, mais peu importe. Pas du tout n'importe même.
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