Et ça recommence ailleurs.
C'est toujours la même histoire de toute façon, et on sait tous comment ça se termine (ce n'est pas ils vécurent heureux avec une tripotée de gosses, ni ils baisèrent comme des castors... Bon dieu les références Léa.)
Tiens, en parlant de ref cinématographiques, j'étais en train d'regarder into the wild là. Enfin j'en suis à un peu plus d'l'a moitié (c'est à dire qu'il reste une heure) et ma foi, c'est coooool.
Enfin ce qui est sûr c'est qu'en France ça serait plus difficile. (surtout que l'Alaska pour la France c'est la Belgique, wouhou l'équipée sauvage làà 'tentionnnn)..
Mais vous savez quoi ? Vous en avez rien à faire d'ce qu'jdis (quelqu'un est-il en train de lire ? xD)
Pfeu. Moi ça me donne envie de pleurer. (ouais encore, j'sais pas c'que j'ai depuis quelques semaines là >< style="font-weight: bold;">jamais.
Et j'dis pas ça pour tuer mes espoirs, je dis ça pour ne pas en avoir des espoirs.
Tiens c'est à cause de réflexions comme ça que j'peux pas... c'est à cause de réflexions comme ça que je devrais rencontrer quelqu'un d'intelligent qui me dira "non" parcqu'ON lui a dit des sales choses sur moi.
Mais je suis sûre qu'il n'y a même pas besoin de dire des sales choses, la vérité suffira. ^^
25 mars 2009
19 mars 2009
and, oh, i'm sure that i will make you happy
mi-rêve mi-délire : "je sais que je ne peux être heureuse que s'il est heureux, et avec moi, il est heureux. C'est tout ce que je sais, je suis avec lui pour qu'il soit heureux, et ça me rend heureuse."
Tiens j'ai deux mails.
Machin vous recommande l'album truc.. et pub.
M'en fous d'sa musique moi. M'en fous d'sa pub moi.
Putain... J'arrive trop pas trop pas trop pas à me concentrer
Non, j'peux paaas me concentreeerheeer but angie, i still love you baby everywhere i look i see your eyes.... come on baby dry your eyeeeeeeeees.. angie~, ain't it good to B alive.. m m
Je lisais tranquillement mon cours d'italien, et j'ai vu mes dessins au dos et j'me suis dit "ah c'est joli ça" (très rare que je pense so, surtout pour les dessins dans les marges)..
Les filles nues c'est si beau. Elles a les épaules un peu relevées, les bras serrés (gyu~), agenouillée par terre, et ses cheveux -ah ses cheveux- ils sont longs et blonds, on dirait qu'ils lui dégoulinent sur les épaules, une cascade de cheveux.
emme dé erre : en me relisant j'avais écris "cheuveux".. Vous voyez, j'suis pas dedans là. Si y'a des fautes graves ici, vous en faites pas, c'est que je dors à moitié.
Oui donc, fille nue.. En dessous y'a un gen qui m'a permis de faire un peu d'persp. (mais l'ombre est pas OK avec la source de lumière, faut qu'j'y fasse qlqchose). Je sais pas si cet individu est de sexe fem ou msc, dsl ( spece de casquette, tee shirt large, jean)
Et j'ai commencé d'faire une planche.. (de BD, pas une planche à pain) bon, une feuille A3 et pis c'est tout (thème : "le jardin"), c'est pas beaucoup, mais j'préfère commencer avec pas beaucoup.
J'ai tout en tête, j'ai découpé la feuille en cases etc, mais je ne peux pas m'y mettre, pcq je suis trop CREVEE. Mais j'ai envie d'le faire. Mais je peux pas.
Et puis à quoi ça sert... J'ai 16 ans, je m'en fous de ça.
Mais il me faut une histoire en 5 planches n&b (+couv' en couleur)... Et le mot flemme est un euphémisme pour exprimer ce que je ressens.
Et puis j'ai aucune chance face aux autres. Ceux qui sont vraiment doués.
J'avais bien une idée, mais c'est vachement cliché d'associer la liberté à un oiseau... Mais si elle mourait (le piaf : osef), meurt après avoir été guidée par la liberté... J'suis pas sûre du message.. ( liberté > vie ? pas mal.. tjrs cliché mais merde, j'ai 16 ans et j'suis fatiguée)
T'façon une petite fille qui meurt, ça ne peut qu'émouvoir, cherchons les émotions. dur de s'attacher ac 5 planches. OSEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEF !
Bonne nuit. (Il est 17h56 ici.)
Tiens j'ai deux mails.
Machin vous recommande l'album truc.. et pub.
M'en fous d'sa musique moi. M'en fous d'sa pub moi.
Putain... J'arrive trop pas trop pas trop pas à me concentrer
Non, j'peux paaas me concentreeerheeer but angie, i still love you baby everywhere i look i see your eyes.... come on baby dry your eyeeeeeeeees.. angie~, ain't it good to B alive.. m m
Je lisais tranquillement mon cours d'italien, et j'ai vu mes dessins au dos et j'me suis dit "ah c'est joli ça" (très rare que je pense so, surtout pour les dessins dans les marges)..
Les filles nues c'est si beau. Elles a les épaules un peu relevées, les bras serrés (gyu~), agenouillée par terre, et ses cheveux -ah ses cheveux- ils sont longs et blonds, on dirait qu'ils lui dégoulinent sur les épaules, une cascade de cheveux.
emme dé erre : en me relisant j'avais écris "cheuveux".. Vous voyez, j'suis pas dedans là. Si y'a des fautes graves ici, vous en faites pas, c'est que je dors à moitié.
Oui donc, fille nue.. En dessous y'a un gen qui m'a permis de faire un peu d'persp. (mais l'ombre est pas OK avec la source de lumière, faut qu'j'y fasse qlqchose). Je sais pas si cet individu est de sexe fem ou msc, dsl ( spece de casquette, tee shirt large, jean)
Et j'ai commencé d'faire une planche.. (de BD, pas une planche à pain) bon, une feuille A3 et pis c'est tout (thème : "le jardin"), c'est pas beaucoup, mais j'préfère commencer avec pas beaucoup.
J'ai tout en tête, j'ai découpé la feuille en cases etc, mais je ne peux pas m'y mettre, pcq je suis trop CREVEE. Mais j'ai envie d'le faire. Mais je peux pas.
Et puis à quoi ça sert... J'ai 16 ans, je m'en fous de ça.
Mais il me faut une histoire en 5 planches n&b (+couv' en couleur)... Et le mot flemme est un euphémisme pour exprimer ce que je ressens.
Et puis j'ai aucune chance face aux autres. Ceux qui sont vraiment doués.
J'avais bien une idée, mais c'est vachement cliché d'associer la liberté à un oiseau... Mais si elle mourait (le piaf : osef), meurt après avoir été guidée par la liberté... J'suis pas sûre du message.. ( liberté > vie ? pas mal.. tjrs cliché mais merde, j'ai 16 ans et j'suis fatiguée)
T'façon une petite fille qui meurt, ça ne peut qu'émouvoir, cherchons les émotions. dur de s'attacher ac 5 planches. OSEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEF !
Bonne nuit. (Il est 17h56 ici.)
6 mars 2009
It's been a haaard day's niiight
Juste une pensée qui me passe par la tête et que je note avant d’oublier, je n’ai jamais dit « je t’aime » ; par contre je l’ai déjà pensé (on a tous des moments de faiblesse).
Est-ce que dire une chose que l’on pense permet de lui donner un je ne sais quoi de vraisemblance, de véracité ? Transformer ses pensées en paroles permet-il de les concrétiser, ces fameuses pensées ? Ou est-ce juste le fait de mettre des mots sur ses sentiments ?
La parole est-elle plus forte que la pensée ? Complète t-elle la pensée en continuité, et lui donne cette impression de sûreté ?
....
Ou plus simplement, mettons-nous des mots sur nos pensées parce que vraisemblance il y a ? Non pas pour concrétiser, mais pour se prouver le concret ?
Ou encore, ne peut-on se l’avouer qu’à soi-même en l’avouant à un autre ? C’est-à-dire, nos sentiments n’existent-ils que si on a quelqu’un avec qui les partager ? Le partage d’un sentiment nous fait-il croire en ce sentiment ? Ne fait-il que l’accroître à s’en convaincre en convaincant les autres ?
Concrètement : la parole introduit-elle la vraisemblance, la vraisemblance amène t-elle la parole, ou ne pouvons-nous vraiment éprouver qu’en partageant ?
Et là vous vous dites "waaah".. T'inquiète pas, le niveau va vite redescendre.
J’suis crevée et j’ai du mal à me suivre, j’avoue que mon niveau de concentration est à 250% (information à titre indicative) et que je peine à faire plusieurs choses en même temps, c'est-à-dire penser, écrire, écouter d’la musique, et les bruits à l’étage en dessous (Bénit soit le jour, s'il existe, où je vivrais seule).
Bon je vais fermer la porte, ça fera des agressions auditives en moins (mais si mon père évitait l’ouvrir toutes les 10min « ça va Léa ? - bin oui... » sans refermer la porte, ça me permettrait de pouvoir me triturer ce qui me sert d’encéphale correctement.)
« Léa tu peux venir voir s'te plaît ? » .... PAIX !!!
Et bien sûr j’ai oublié de refermer la porte en revenant FAIS CHIER.
On va y’arriver.
Et les gamins dans la rue ont intérêt à parler moins fort, ne serait-ce que par respect pour cette malade qui s’arrache les cheveux à essayer de comprendre ce qu’elle écrit, oui celle-ci même à la fenêtre qui semble brandir une batte de base-ball dans votre direction, ouais c’est ça, allez tirez-vous bande de connards !
De quoi je parlais déjà ? Oui voila : « la parole introduit-elle la vraisemblance, la vraisemblance amène t-elle la parole, ou ne pouvons-nous vraiment éprouver qu’en partageant ? » *s’étire*
*baille*
*s’étire*
*baille*
*se frotte les yeux*
*s’assoit correctement et envisage de relire cette phrase qu’elle a pondu, sérieusement.*
*baille*
.... Vous n’y tenez pas vraiment à ce que je développe mon point de vue, de toute façon. N’est-ce pas ?
Pis là j’ai les yeux qui m’piquent et j’écoute hard day’s night alors c’est fini....
Est-ce que dire une chose que l’on pense permet de lui donner un je ne sais quoi de vraisemblance, de véracité ? Transformer ses pensées en paroles permet-il de les concrétiser, ces fameuses pensées ? Ou est-ce juste le fait de mettre des mots sur ses sentiments ?
La parole est-elle plus forte que la pensée ? Complète t-elle la pensée en continuité, et lui donne cette impression de sûreté ?
....
Ou plus simplement, mettons-nous des mots sur nos pensées parce que vraisemblance il y a ? Non pas pour concrétiser, mais pour se prouver le concret ?
Ou encore, ne peut-on se l’avouer qu’à soi-même en l’avouant à un autre ? C’est-à-dire, nos sentiments n’existent-ils que si on a quelqu’un avec qui les partager ? Le partage d’un sentiment nous fait-il croire en ce sentiment ? Ne fait-il que l’accroître à s’en convaincre en convaincant les autres ?
Concrètement : la parole introduit-elle la vraisemblance, la vraisemblance amène t-elle la parole, ou ne pouvons-nous vraiment éprouver qu’en partageant ?
Et là vous vous dites "waaah".. T'inquiète pas, le niveau va vite redescendre.
J’suis crevée et j’ai du mal à me suivre, j’avoue que mon niveau de concentration est à 250% (information à titre indicative) et que je peine à faire plusieurs choses en même temps, c'est-à-dire penser, écrire, écouter d’la musique, et les bruits à l’étage en dessous (Bénit soit le jour, s'il existe, où je vivrais seule).
Bon je vais fermer la porte, ça fera des agressions auditives en moins (mais si mon père évitait l’ouvrir toutes les 10min « ça va Léa ? - bin oui... » sans refermer la porte, ça me permettrait de pouvoir me triturer ce qui me sert d’encéphale correctement.)
« Léa tu peux venir voir s'te plaît ? » .... PAIX !!!
Et bien sûr j’ai oublié de refermer la porte en revenant FAIS CHIER.
On va y’arriver.
Et les gamins dans la rue ont intérêt à parler moins fort, ne serait-ce que par respect pour cette malade qui s’arrache les cheveux à essayer de comprendre ce qu’elle écrit, oui celle-ci même à la fenêtre qui semble brandir une batte de base-ball dans votre direction, ouais c’est ça, allez tirez-vous bande de connards !
De quoi je parlais déjà ? Oui voila : « la parole introduit-elle la vraisemblance, la vraisemblance amène t-elle la parole, ou ne pouvons-nous vraiment éprouver qu’en partageant ? » *s’étire*
*baille*
*s’étire*
*baille*
*se frotte les yeux*
*s’assoit correctement et envisage de relire cette phrase qu’elle a pondu, sérieusement.*
*baille*
.... Vous n’y tenez pas vraiment à ce que je développe mon point de vue, de toute façon. N’est-ce pas ?
Pis là j’ai les yeux qui m’piquent et j’écoute hard day’s night alors c’est fini....
tu brises mes espoirs les plus enfouis et dissipes mes rêves les plus fous, Léa !
(la fille, pardon, la folle qui me prend pour un coton démaquillant)
5 mars 2009
Blague naze de ma mère conduisant à grande réflexion --"
C'est l'histoire d'une fille, son évier est bouché alors elle demande à son mari de l'aider et il lui dit "hé, y'a pas marqué plombier là !" [.... je vous épargne le reste mais disons que c'est pareil avec jardinier, électricien et tout ce que tu veux et on en arrive à la fin].- Mais du coup, y'a marqué prostituée, c'est pas mieux...
Il, rentre, elle lui dit "tu sais le voisin a réparé le [whatever] et il m'a dit qu'en échange je pouvais coucher avec lui ou lui faire une tarte. -Tu l'as faite à quoi la tarte ? - Hé, y'a pas marqué pâtissière là !"
- Bin non, elle se prostitue pas, elle couche juste avec le voisin
- Bin oui mais elle vend son corps pour un service... Oh, 'pis si Gainsbourg a dit que les femmes au foyer étaient des putes, j'peux bien dire que elle l'est aussi !
- C'est pas la plus belle chose qu'il ai dite....
Et là, j'ai quitté la conversation et je suis parti dans "à quel stade ??" , Mr Gainsbourg a quelque peu exagéré mais c'est vrai que après touuuut, c'est un avis qui peut se valoir... D'un autre côté elles le font sans savoir que ça peut nuire à leur intégrité pour quelques pointilleux débiles donc elles n'ont rien à faire, non ?
Et puis de toute façon, les femmes devraient être libre de leur corps, et la prostitution sous cet état d'esprit n'est pas dégradante je trouve. Si elles le font par désœuvrement, ça l'est plus. MAIS cela nuit à l'image de la femme car elles ne sont pas vraiment considérés comme des femmes libres mais comme des femmes objet, et ce quel que soit leur état d'esprit.
Considérées par qui ? Les hommes.
Donc les hommes sont cons car ils ne font pas la différence.
OHPISONSENMOQUE-ça n'a aucun intérêt et c'est nul c'que j'dis.
Héééééé, et maintenant ?
...
^^
Rassure ?
Bon ma soeur regardait la nouvelle star (oui dans ma chambre, évidemment) et je dois dire que moi, ça me saoule des voir des gens doués. ><>< (et ce mec qui dessinait super bien et qui était.. une fille. Pourquoi ça n'arrive qu'à moi ce genre de trucs ? >< Et pourquoi ça m'arrive souvent, trop souvent ? XD)
Inscription à :
Articles (Atom)